26/06: les lacs de Lignin - par défaut, parce que le Grand Coyer sous l'orage, ça me disait vraiment rien

Publié le par bigfoot

Il est de ces randonnées improbables qui procèdent à ma légende (si si, rien que ça).
Il est de ces randonnées au tracé débile que même mes potes vététistes jugent téméraires d'accomplir en une journée de vélo.

Les lacs de Lignin par le chemin classique depuis le pont de la serre, c'est 5 heures de marche aller retour et 700 mètres de déniv.
Après vérification sur Memory-map, c'est 37 km  et 1500 mètres de déniv que j'aurai bouclé en 11 heures. tu m'étonnes que j'ai les genoux qui se sont dévissés en fin de parcours et les chevilles qui manquaient d'huile.

Mon objectif initial, non atteint comme souvent, était le Grand Coyer. Le temps beaucoup trop incertain pour aller faire des galipettes en haut d'un sommet et admirer guère plus que des nuages noirs m'a poussé à aller aux lacs de Lignin; alternative pas trop dégueu non plus, vous allez voir...

Le Grand Coyer n'est pas un sommet très compliqué mais il est loin de tout accès routier et la longueur de sa marche d'approche est en fait sa difficulté majeure. Histoire de marcher longtemps et plutôt que de partir du Pont de la Serre qui m'économiserait la moitié des efforts, je décide de partir de partir de la passerelle d'Ondres, au niveau du lit du Verdon donc, juste avant Beauvezer.

Jeudi soir, le clairon à 21h00 me libère du boulot. J'ai pris mes affaires dans la voiture. Le temps est à l'orage et les prévisions pour demain sont plutôt bof... Je ne reculerai pas ce soir. C'est parti. Remplissage de la gourde à la fontaine du Fugeret en montant à la Colle Saint Michel puis deux biches, trois lapins, un renard et une souris plus tard, il est 23h30. Sur les rives du Verdon à Ondres donc, je plante la tente. Enfin, j'essaye. Jamais vu un sol aussi dur. Pas pris de frontale, je ne cherche pas meilleur terrain. De toute façon, pas de vent, pas de pluie, donc la tente tirée juste pour m'isoler de l'extérieur, les sardines non plantées dans le sol. Essai de mon nouveau matelas auto-gonflant. Parfait.
5h00, réveil. Pliage exprès du barda et rangement dans la voiture. Départ effectif à 5h30 (j'ai du mal à sortir du duvet).

Premier objectif, les gorges de saint Pierre, donc remonter vers l'amont le Verdon. Bonne mise en jambe. Sentier plat. Beau paysage façonné par l'homme avec beaucoup de champs murés... une magnifique biche à quelques mètres de moi bondit par dessus un muret, l'appareil photo pas prêt. Je sens que je vais me régaler. d'ailleurs, mes premières fraises des bois de l'année.

En approche des gorges de Saint Pierre, je rencontre un lépidoptériste amateur qui a passé la nuit à attirer les papillons avec une lampe sur un grand drap blanc. Je discute un moment avec lui. Il me montre un tas d'espèces différentes. Je culpabilise, je suis sûr que je suis en train d'en écraser un max, des doués de mimétisme qu'on ne devine pas sur le sol (z'ont qu'à allumer leurs warnings après tout, on ne stationne pas tous feux éteints sur la route).
Première vue des gorges.

Toujours un endroit aussi fabuleux. On commence donc par le ravin du Four qui donne le ton. Comme il est très tôt, les chamois sévissent encore à cet endroit. A chaque fois, j'en rencontre ici.
Des petites pierres tombent dans le ravin ce matin. Pourtant pas de vent. Peut être les animaux qui jouent bien au-dessus de moi (tu parles d'un jeu).

La passerelle du ravin du Four toujours aussi photgénique.

Assez rigolé maintenant, passons aux choses sérieuses... les gorges proprement dites.
Pas encore très encaissées
euh... beaucoup plus
C'est un des sentiers les plus extraordinaires que je connaisse. Pendant près d'une heure, taillé dans la falaise, large d'à peine plus d'un mètre et dominant de plus de cent mètres le torrent, on en prend plein les yeux. Evidemment, certains endroits sont saisissants.

Après la grande cascade (pas prise en photo, mal placée pour une beau cliché), le sentier devient moins aérien et la présence des arbres casse l'impression de vertige de l'endroit. On n'en reste pas moins très haut au-dessus du torrent.


gorges de saint pierre sélectionné dans Voyage et Nature

Bon, j'ai survécu... la passerelle de Congerman.
Montée agréable en longs lacets au milieu des mélèzes. Les framboisiers en fleur, trop tôt pour la récolte, mais pas pour les orties qui me fouettent les mollets. J'ai mis le turbo. Il faut vraiment accélérer ce matin. La journée est orageuse et je dois absolument basculer en haut assez tôt pour passer avant les premières pluies.
La cabane de Congerman à mi-chemin de la montée, autrefois ouverte au public, si belle avec ses dortoirs sous le plafond est désormais fermée par l'ONF (pfff... fait c...)
La suite de la montée se fait sur le même rythme du balancier des lacets, vraiment très sympa avec davantage de fleurs.
La sortie de la forêt. Y'en a marre des arbres. Ils cachent la vue.
Et puis on n'est pas là (pour être ici) pour ramasser des champignons.
C'est déjà beaucoup mieux maintenant.
Et oui, je suis très sensible à la rocaille. J'adore...
Oh...une girafe sort sa tête à droite.
Magnifique vue sur les plateaux au dessus de la Colle Saint Michel (le Couradour).
Dernier ressaut avant de s'attaquer au Grand Coyer à proprement dit que je ne vois toujours pas, la Baisse de Mouriès.
Après quelques roubines, heureusement dégagées des derniers névés, on arrive dans l'alpage sous le col. Ca vaut bien une pause.
Arrivée à la baisse à un peu plus de 2300 mètres. Ca fait donc déjà 1200 mètres de gravis.
Ben, y'a déjà plus de cailloux. J'adore le paysage minéral de cet endroit. Ce tas de schistes.
C'est aussi la frontière avec le Kazakhstan. De l'autre côté, l'immense plateau herbeux des Lignin nous attend. Patience, profitons encore un peu des cailloux.
Le Petit Coyer avant le Grand et puis ces quelques fleurs. Non, mais oh, circulez, ici, on veut que des cailloux, pas de taches de verdures... allez hop, hop, hop...

Ah non, pas l'effet kazakh aujourd'hui, trop vert.
C'est un secteur que je fréquente plutôt à l'automne. Les herbes sont jaunies et beaucoup plus hautes. Sous l'effet du vent, on a vraiment l'impression d'être dans les steppes d'asie centrale. Aujourd'hui, on a juste envie de folatrer avec Heidi dans les alpages.
Ca se voit que je suis souple? La position du tailleur impossible à tenir.
Mais surtout gros problème existentiel, l'orage est en avance sur le programme, en train de monter au-dessus du sommet de la Frema.Donc, je décide de changer de destination, d'aller vers les lacs de Lignin, que je connais déjà par coeur.
Ca va encore allonger le parcours et pas diminuer le déniv puisque je dois redescendre dans le vallon de l'autre côté. Je remonterai ensuite par la baisse du Détroit.

Les lacs de Lignin... Une longue marche horizontale géniale dans les prés, mais en mode accéléré aujourd'hui à cause du mauvais temps qui monte. Il faut que je sois du bon côté du col quand ça va péter.
Un green de golf pour Rachel.
Un torrent pour enquiquiner les golfeurs amateurs en bordure du green.

Et enfin les lacs. Je trouve à cet endroit une aura mystique. Peu d'endroits m'appellent à la contemplation et au recueillement comme ici. Besoin du silence plus qu'ailleurs. Je suis comme dans une église.
La croix rajoute encore à cette impression.
Le mauvais temps malheureusement m'oblige à couper court à mes réflexions (à tel point que je n'ai même pas commencé à réfléchir) et à envisager le retour.
Il est midi... Ca fait que 6 heures que je marche. Cette rando va entrer dans la légende. Il doit me rester autant de temps pour rentrer et je dois être à 18h30 à Saint Cézaire. C'est mal barré.

Le sommet arrondi au mileu, c'est le Grand Coyer. Au bord du lac, une magnifique cabane de secours à utiliser en dehors de la période d'estive où elle est occupée par le berger.


lac de lignin sélectionné dans Voyage et Nature

Le second lac maintenant, que je trouve plus beau aujourd'hui que le principal. En fin de saison, il se résume à une grosse flaque. Là, il est bien plein, magnifique.
Par certains côtés, les tourbières autour du lac me rappelellent les pozzi corses. Je suis sûr que ce secteur est condamné (le pauvre) à se combler et à former ces fameuses pozzines.

Bigfoot au pays des Kazakhs
Et c'est parti pour la dernière ascension du jour: la baisse du Détroit.
Oui, bon, on a vu pire. Encore une fois, je ne me rapelle plus trop de cette montée. J'avais un souvenir pénible. En fait, non, c'est vraiment très beau, très agréable.
Par contre derrière, ça commence à gronder.
Enfin au col à 2472 mètres, maxi du jour, gros vent soudain, seul moment de la journée où il fait vraiment froid et où j'envisage un dizième de seconde mettre une polaire.
Dès qu'on descend un peu, le vent diminue et la température devient clémente.
De nouveau la vue vers les plateaux de la Colle.
Ah oui, monter à la baisse du Détroit par ce côté, ça aurait été moins joli.
Amusantes ces cassures brutales du paysage. Du caillou à l'herbe, sans transition.
Je prends pied enfin sur ces fameux plateaux. On est à un peu plus de 2200 mètres. L'ambiance change complètement de ton, beaucoup plus méditéranéenne (ce mot est un supplice à écrire). Il n'y a plus un sommet à plus de 2000 mètres d'ici la mer. Beaucoup de fleurs, de douceur ici.

De cailloux aussi. On est quand même dans les alpes du sud.
Oui, mais des fleurs aussi...
L'orage méditérannéen aussi s'approche.
Vite vite, tous aux abris.
Forte accélération. On allonge le pas.
Magnifique descente d'abord dans les mélèzes jusqu'à la cabane du Pasquier (elle ouverte, superbe)
Juste en dessous des cabanes, beaucoup de chamois.
Dont un qui provoque la peur de ma vie. Un grand bruit de pierres qui tombent au dessus de ma tête. Je me précipite en avant, plonge derrière un gros rocher sans réfléchir et voilà t'il pas qu'un chamois me saute au dessus de la tête (presque). Jamais vu un de ces types d'aussi près. C'est génial. Pour la photo, le temps de me ressaisir qu'il est déjà au Kazakhstan, le bonhomme.

Le sentier plat, horizontal, toujours dans les alpages dans un premier temps.

Puis dans une zone ravinée très impressionnante mais très belle (cascade de 10 mètres à droite pour donner une idée de la pente et de la hauteur).
Celui là, je l'ai eu. J'étais aux aguets.
Col de l'Orgéas. L'endroit où on trouve les plus gros framboisiers du monde.
Gros coup de tonnerre, un seul. Une seule goutte aussi. J'ai un de ces bols.
Par contre, là haut, vers la baisse du Détroit, on voit que ça rigole plus du tout. C'est noir, y'a des éclairs...

Le but maintenant est d'arriver avant d'être rattrappé par l'orage.
La course donc. De toute façon, je suis à la bourre. Et encore pas loin de 1000 mètres à descendre.

Le sentier est en balcon au dessus du ravin d'Ondres. Des genets à l'odeur entêtante (la blague, ça me revient, je l'ai pas dite la dernière fois... pas le temps maintenant, je cours) magnifiques. De temps en temps une pause photo pour permettre aux genoux de récupérer.
Le lépidoptériste m'a inspiré ce matin.
On approche. Tout en bas, la passerelle où je suis garé.
Ondres, magnifique hameau désert mais pas abandonné. Superbe.
A côté de l'église, trois cerisiers m'attendent avec impatience pour me faire partager leurs guignes.
Elles sont un peu acides mais c'est un vrai régal après une si longue journée.
La descente du village à la passerelle est longue comme un jour sans pain. La route fait trop de lacets. Je coupe à travers les bois en courant, à l'azimut, au jugé.
Résultat parfait sauf que...
Ben oui, y'a un ravin, quelques minutes pour trouver un passage aisé juste à la hauteur de la fameuse passerelle et donc de la voiture.
Y'a plus qu'à descendre dans le lit du Verdon pour récupérer la bière que j'ai eu l'idée lumineuse de coincer sous un caillou ce matin dans l'eau fraiche.

Ahhhhh... le meilleur moment de la journée...

Bon, ben faut y'aller maintenant, 120 bornes de montagne pour aller à saint cézaire en moins de 1h30. Ca va donner.

Complete mission...Trop fort...

Destroy complet le mec... bonne nuit.

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sandrine 15/08/2012 17:42

bonjour, le descriptif de votre rando est époustouflant...
Aujourd'hui on a fait les gorges de st pierre et le tour par les cabanes de congeman et chabanal en 5h. Absolument magnifique!!
une question: rejoindre les lacs de lignin depuis Peyresc, est-ce faisable en une journée ou faut-il prévoir de bivouaquer ?

bigfoot 07/07/2014 18:13

Merci JClaude, j'adore ces commentaires.
Alors oui, c'est un poil cinglé de faire ce giro en une seule journée, je l'admets carrément et en plus j'approuve, mais bon...
Et en plus, je suis capable (étais en tout cas de bien pire) ;)... c'est sûr qu'alors la communion avec le nature repassera... Tout dépendra des objectifs de la sortie...

Pourtant, ce massif du Coyer est sans doute mon préféré des Alpes du Sud (que je connais). Alors je le connais quasi par coeur. Aussi je suis passé au-delà de l'esprit découverte d'une première fois et je vais beaucoup plus vite pour rejoindre des spots très spécifiques assez lointains.

Les lacs, je les avais fait en hiver depuis la Serre ou Aurent, et par tous les accès possibles en été, depuis Serre (par les chemin normal ou alternatif par le petit Coyer, ou plus ambitieux par la Frema), Aurent, Pas roubinous et donc Détroit.

En fait il me manquait une tentative un peu farfelue qui mériterait d'être racontée sur le blog, même si j'ai plutôt renoncé à raconter les merveilles de mon proche chez moi. Mais celle-là a été assez extraordinaire...
J'ai posté quelques photos sur FB: https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10203161673457224.1073741826.1069137744&type=1&l=d2faf28f65

Col du Fa, Aurent, sources du Coulomp, passage scabreux dans des gorges pour rejoindre les plateaux pastoraux du Coyer à la Valette. Dodo à la cabane du Cognet de la Valette après avoir bu l'apéro avec les gars de l'ONF à celle de la Valette. Le lendemain les Lignin via la baisse du riou d'Anelle (c'est raide) puis retour par le vallon des Pasqueires et bifurcation par Pierre Grosse et les crêtes de la Mélina avec une rencontre très sympathique avec les bergers de la cabane de Sausses...
Mes mollets s'en rappellent encore.
Pour boucler la boucle de ma connaissance du massif, il ne me manque plus que la longue crête Saint Honorat - Pas Roubinous.

Et ton allusion aux cabanes... Ahhhhh, quel régal!!!
J'ai dormi justement ce printemps avec un accès ski très compliqué à la cabane Vieille. En effet, seul l'abri du bas-flanc était ouvert. C'est dommage mais après chaque discussion avec les bergers, je me rends compte que les indélicats les saccagent sans vergogne. C'est incompréhensible.
Je ne tombe que rarement sur les bergers, comme l'autre jour à Sausses, mais à chaque fois, café, charcuterie et partage de la connaissance locale de la montagne. Ces rencontres ne sont jamais neutres. Malheureusement ils se font rares.

JClaude 07/07/2014 08:36

Chacun prendra le plaisir qu'il souhaite, mais de là à vouloir faire A/R Peyresc / Lacs du Lignin dan la journée ......
C'est possible, mais il ne faudra pas avoir envie d'une petite sieste au bord de l'eau, prendre le temps d'observer les paysages, rêver devant cette belle nature ......

Je me souviens du temps où la Cabane Vieille était occupée en été par Joseph Daumas ("Joseph" pour les intimes) berger de son état.
Un homme merveilleux qui vous accueillait, que vous le connaissiez ou non, même à sa table si le mauvais temps vous prenait.
Hors saison, la Cabane restait ouverte, mais depuis les "choses" ne sont plus les mêmes....... les gens aussi, malheureusement !

Pour finir, je dois dire un grand merci pour ce blog, je me suis revu dans ces photos, le Grand Coyer, le Lignin, le Plateau du Pasquier, ses deux Cabanes, le passage de la Baisse du Détroit .....

Bref des beaux et bons moments de ma vie .....

JClaude

bigfoot 21/08/2012 23:39



difficile de répondre.


tout est question d'endurance et de vitesse.


mais de toutes façons, les lacs depuis peyresq en une journée, c'est de la confiture pour les cochons.


dommage de ne pas profiter du plateau des lacs.


sûr que c'est préférable de bivouaquer. je me permets des courses débiles dans ces parages juste parce que je connais très bien le secteur et que j'essaie d'atteindre des endroits reculés qui
m'échappent encore.


prenez y votre temps, profitez d'une nuit étoilée là haut, il parait que c'est l'un des endroits de france où les nuits sont les plus claires.


 



alexandre 28/05/2012 19:57

Bonjour,

Je voulais juste savoir si le parcours était bien indiqué depuis Beauvezer. Je compte faire le trajet en deux jours pour éviter de fatiguer mes amis (ce ne sont pas de gros marcheurs...) et je ne
voudrais pas qu'il soit déçu par la balade.
Exit le pont de la serre car mon véhicule ne pourra pas pratiquer cette piste. Du coup, j'ai décidé après lecture de ton blogue de faire le même trajet que toi. Peut être y a t il un autre chemin
pour atteindre le pont de serre ?

Merci d'avance pour la réponse et bravo pour ton blogue.

bigfoot 05/06/2012 19:45



bonjour


le pont de la serre s'atteint depuis colmars d'abord par un sentier, puis par la piste que l'on prend en voiture.


c'est long et plutôt inintéressant de mon point de vue (je n'aime pas marcher en forêt).


une solution éventuelle serait de partir depuis la route du col des champs vers la station du ratery pour diminuer le déniv mais je n'ai jamais fait ce parcours.


 


sinon, pour monter depuis beauvezer, le sentier est net et bien tracé, très évident.


il est probable en ce début de saison que tu le perdes à l'approche des lacs mais à ce niveau là, tu n'auras plus aucun risque de t'égarer et de prendre un mauvais embranchement.


 


david


 



Annie Geoffroy 18/04/2012 22:06

Etant originaire de Villars-Heyssier j'ai profité de votre ballade avec un réel plaisir . Bravo pour vos commentaires . C'était super!

J.Claude 18/03/2012 18:41

Bonjour !
Je connais bien ces endroits pour les avoir faits (et continuer..)dans tous les sens
mais me taper le Gd Coyer depuis le pont d'Ondres ça ne m'a jamais effleuré l'esprit.Faut tt de même"oser"....Si tu ne l'as toujours pas grimpé voilà une variante depuis le pont de la Serre:cabane
et tête du Lançonet,petit Coyer,baisse du Détroit et Gd Coyer .... et comme ça te semblera un peu court retour sur les lacs et petit
crochet par le Puy du Pas de Roubinous mais évite d'avoir un rendes-vous à St Cézaire ce jour là.
Bien cordialement.
JCR

Lionel 12/11/2011 14:42


Merci pour ta réponse.
Du coup j'y suis allé fin septembre avec une météo de folie comme tempête de ciel bleu à tous les étages et depuis ce coin me manque...

Il y a un truc là-bas, j'ai juste croisé 2 VTTistes et sinon, isolement parfait.
Une merveille...
Et en prime les Gorges de Saint Pierre au départ !!!
J'aime cet endroit qui se mérite.
Merci à toi pour cette découverte.

Lionel