25/07 au 27/07: Nice - Londres - Reykjavik - Akureyri - Myvatn

Publié le par bigfoot

Ah ben oui, rien que ça...

 

Et pas grand chose d'intéressant en plus à raconter. Ca n'en donnera que plus de puissance aux "vrais" articles.

Mais bon, il faut toujours un début...

 

Pour combler le vide sidéral de la nullité de ces trois premiers jours, comme d'hab si vous avez l'habitude de mes récits, mes petits problèmes métaphysiques...

 

 

En fait, juste un... Plutôt embêtant quand on écrit un blog...

Je n'ai pas envie de raconter mon histoire...

C'est ballot, hein?

 

Ce voyage a été spécial, très différent des autres.

1/ je me suis planté. Je n'ai pas réussi à aller au bout du projet. Mais bon, quand on vous propose le choix entre pagayer sur des eaux turbulentes et un tour gratos en hélico au-dessus de l'Hekla dans un ciel sans nuages, on réfléchit pas longtemps, surtout sous certaines conditions qui seront bientôt relatées dans un article futur.

 

 

2/ j'ai fait des rencontres alors que c'est plutôt le néant de ce côté là généralement.

 

Certaines que j'ai provoquées dans les bains de Landmannalaugar en gros besoin de communication après la traversée du désert. Contrairement à Skaftafell l'an dernier où j'avais craqué, j'ai facilement pu lier relations avec les gens présents. Merci pour votre bonne humeur à tous. Vous m'avez bien fait marrer (et je suis pas bon public en principe).

 

D'autres rencontres totalement inattendues qui ont profondément modifié mes plans, mes buts ou mes envies et qui m'ont remis la tête à l'endroit alors que j'étais dans une dérive intellectuelle dangereuse (j'y reviens dans quelques lignes). Merci Cédric et Elyane pour votre gentillesse, votre disponibilité, votre aide et votre soutien. Igor, ne reste pas devant l'ordinateur.

 

Une autre encore plus inattendue et insolite, mais surtout complètement surréaliste sur le moment qui m'a vraiment marquée plus que toute autre chose dans ce voyage (et qui a déclenché mes ennuis avec du vin rouge sud africain frelaté ). Une très grande preuve d'amitié. Merci Bjorn. Définitivement merci à toi et à ta famille pour votre générosité. Encore désolé pour le mauvais accueil à Dalakofinn mais on n'a pas idée de réveiller des gens qui dorment.

 

Enfin, une rencontre non programmée mais loin d'être inattendue celle ci en fin de voyage. Sidéré encore par le détour fait pour venir à ma rencontre à Hella depuis Myvatn et me prendre en stop pour Reykjavik où j'ai passé une superbe journée en leur compagnie. Merci Jean-Pierre, Agnès et Manon pour tout.

 

J'ai eu aussi beaucoup affaire aux rangers cette année pour diverses raisons, mais cette fois, il ne s'est pas crée d'affinités particulières. Je crois juste surtout qu'ils sont contents que je sois rentré en France. Je lur ai fait monté le niveau de stress cette année, surtout  ceux du Landmannalaugar (je vous promets que ce n'est pas ma faute. Ils s'emballent pour pas grand chose).

 

 

 

Pourquoi je n'ai pas trop envie d'écrire mon récit? Ca se voit pas trop après ce préambule? Ca va alors, c'est bon signe. Je vais y'arriver.

J'ai rencontré Cédric et elyane à un moment clé de mon voyage. J'avais un jour de retard sur mon programme. Pas très grave en soi puisque j'ai des jours de sécurité pour ce genre de problème.

Mauvaise météo, aucune envie de faire le trajet du jour. Ils me font la proposition spontanée de m'amener avec eux jusqu'à Landmannalaugar.

Je gagne ainsi un jour et demi de marche mais je loupe alors un moment clé de mon voyage (la traversée de la Tungnaa sur le raft).

Ma première réflexion avant d'accepter ou de refuser leur proposition est de me dire que j'ai écrit sur mon blog que je traverserai la Tungnaa à la rame et que je n'ai pas le droit de ne pas le faire puisque je l'ai écrit. Un contrat en quelque sorte. Le blog et les évènements que j'y relaterai ensuite ont pris le dessus sur mes envies. Je suis prisonnier de ce que j'ai annoncé il y'a quelques semaines.

Pourtant, le voyage tel que je le pratique n'est il pas source d'improvisation et d'adaptation aux circonstances? Les rencontres ne font elles pas partie du trip? Je ne les recherche pas particulièrement mais le hasard est tel que parfois il y'a des collisions de caddies entre les rayons des serviettes hygiéniques et de la nourriture pour les canaris dans un supermarché des anneaux de saturne. Pourquoi alors s'enfuir et s'en tenir au scénario.

Je suis parti Avec Cédric et Elyane. Je ne le regrette pas.

 

Pourquoi tenir un blog sur mes récits de voyages?

Qu'est ce que je veux montrer? prouver que je suis le plus fort? Que je suis différent?

Que ce que je fais, c'est mieux que ce que font les autres?

Montrer mon désir d'engagement, de prise de risque?

 

J'ai lu très récemment un article sur la prise de risque dans les sports de plein air dans nos sociétés modernes, issu du livre "la passion du risque" de David Le Breton.

En gros, aujourd'hui, l'homme "civilisé" veut sortir de temps en temps de sa société trop sécurisée et retrouver l'ivresse du danger, la sensation de l'adrénaline, blablabla...

Le risque était autrefois vécu comme un soucis inhérent à une pratique donnée que l'on cherchait à minimiser au maximum. Au contraire aujourd'hui, c'est pour la recherche et la confrontation à ce même risque que le "citadin" s'engage sur les mêmes voies.

La différence entre aujourd'hui et autrefois est essentiellement liée au fait que l'homme moderne s'engage dans une activité dite risquée uniquement si son aventure est connue et médiatisée.

C'est si vrai. on fait un gros truc, alors il faut que le monde entier le sache.

C'est si con. Le respect va aux anonymes, eux qui ne se gaussent pas de leurs exploits, qui ne vivent que par le plaisir de leur expérience.

Voyager juste pour raconter au retour qu'on est le plus fort... c'est l'équivalent d'une soirée diapo en mémoire du mariage d'une cousine au troisième degré il y'a vingt ans.

 

Après le récit de ce voyage, je me demande si je ne vais pas arrêter d'alimenter ce blog pour me recentrer sur l'essentiel dans mes aventures. L'aventure justement. Prendre les choses comme elles viennent.

Une grosse planification comme d'habitude (j'adore tant passer des heures le nez dans mes cartes et sur google earth) mais laisser la place au hasard au fur et à mesure des évènements.

 

 

Pourtant, j'adore écrire (désolé pour mes logorhées à ceux qui n'aiment pas les trop longs textes). Grâce à ce blog, j'a fait des rencontres et des connaissances de très grande qualité. Il est peut être mon lien social le plus important avec l'extérieur, mon moteur essentiel de nouvelles rencontres intéressantes, sachant que j'ai de plus en plus de mal à supporter les clubs et autres bains de foule.

Pas trop d'autres passions que la montagne, le voyage et l'écriture.

J'écris seul, je voyage plutôt seul ou en comité plus que restreint (en couple quoi) et je ne partage pas mes sorties montagne.

 

 

Alors, tout ceci est dans la balance... De quoi cogiter pour les semaines à venir. ce qui est sur, c'est que je ne veux plus me faire bouffer par cette bête qu'est le blog.

Je retourne après la fin de l'article à la lecture d'Asimov...

 

 

 

 

Passée cette courte introduction, si nous parlions de ce voyage...

 

Ah oui, dernier truc... Il y'aura dans le récit de ce petit mois islandais un mensonge éhonté dans l'un des articles mais totalement assumé. Rien à voir avec le déroulement de l'histoire. Les montagnes gravies et les rivières traversées l'ont bien été. Juste un petit détail qui me fait marrer, un private joke que peu de monde pourra comprendre (en fait personne sauf les concernés par cette absurdité ).

 

 

25/07: Nice - Londres Gatwick - Reykjavik

 

Nul... Je voulais éviter Roissy dont je ne supporte pas l'effervescence et les tarifs pratiqués vers l'Islande et quitter au plus vite le contact de mes congénères francophones pour me sentir tout de suite en vacances à l'étranger.

 

Nice Londres via Easyjet. Pas cher, gros retard comme souvent quand je vole avec eux. Pas un problème puisque je prévois toujours très large dans mes correspondances. Je glanderai moins à Gatwick.

Gatwick... Enfer total... Grosse journée de départ. Les comptoirs d'enregistrement uniques de m...d'Easyjet sont autres que saturés. Scène surréaliste où les agents de l'aéroport font la circulation dans les travées de l'aéroport pour permettre d'organiser le flot incensé des clients de la compagnie orange tels des bobbies sur Trafalgar Square.

 

Je n'ai heureusement pas ce problème puisque je pars d'ici avec Icelandexpress.

Le mien est que mon vol n'apparait pas sur les tableaux de l'aéroport. Personne n'est capable de m'expliquer pourquoi. La pintade du bureau d'information me dit qu'il n'y a pas d'avion pour Reykjavik aujourd'hui. Sueur froide. Je comprends juste après qu'elle a tapé Reykjavik et non Keflavik sur son PC. Combien y'a t'il d'aéroports à destination de Gatwick? aucune idée mais au bout de quelques mois de pratique dans un aéroport, il me semble que c'est le minimum syndical de connaître les aéroports desservis. Ca change pas tous les jours. Je repense aux caissières à carrouf qui s'incrustent tous les codes des fruits et légumes dans le cervelet. Et ça me parait autrement plus pénible comme apprentissage.

 

Bref, suffisait d'attendre. L'avion a juste deux heures de retard et n'est affiché que lorsque l'on sait qu'il arrive.

La queue pour l'enregistrement. Feu rouge au boulevard de Ryan Air pour laisser passer le flot d'easy jet. Route barrée devant  Sterling et déviation vers KLM avant de reprendre le bon chemin vers l'enregistrement.

Ces enregistrement d'Easyjet restent un phénomène totalement inexplicable pour moi dans les aéroports londoniens. La deuxième fois que je vois ça. C'est surréaliste. On sent la tension à tous les niveaux dans l'aéroport.

 

Passé les portes d'embarquement, c'est plus cool. Le retard est finalement de trois heures.

Dans l'avion, le pilote nous explique qu'ils ont essuyé une grosse tempête à l'aller d'où leur gros retard. Les ingénieurs sont en train de resserrer les boulons et on repart dans cinq minutes dès que le plein est fait, qu'il essaiera de voler le plus cool possible pour éviter les turbulences et s'excuse du désagrément à venir (véridique). Ca promet.

Bon, y'avait beaucoup de boulons à resserrer. Une heure d'attente dans l'avion. La bonne nouvelle, qu'il nous dit le pilote (c'est un marrant), c'est que le vent s'est un peu calmé et que ça devrait le faire.

 

En effet. 4 heures de retard à l'arrivée. Finalement peu de secousses pendant le vol.

Flybus jusqu'au camping. Je me couche à deux heures du matin bien claqué (je suis parti de chez moi à 8 heures du mat).

 

26/07: Reykjavik - Akureyri

 

Course au Kringlan (le centre commercial de Reykjavik style CAP3000 pour les niçois) à 9h, sauf que ça ouvre qu'à 10 heures.

Pffff... Déjà que je suis pas en forme, que je les ai bien à l'envers pour diverses raisons sans parler du stress de l'engagement des jours à venir, ça aide pas à la relaxation.

Comme d'hab, sur les premiers jours, j'ai du mal à remettre mon anglais non utilisé depuis l'été dernier à l'endroit. Bon, faut dire qu'après, je vois plus personne donc j'en ai plus besoin .

Courses faites de la même manière toujours aussi rationnelle (voir tous les voyages précédents) sauf que ce coup ci, je confonds pas farine et lait en poudre.

En gros, c'est un kg par jour. Quand le bras sent que qu'on est à peu près à 10 kg, c'est qu'y en a pour 10 jours et que c'est bon, on peut passer à la caisse.

 

Dépot du colis de bouffe à la gare routière pour qu'ils l'expédient à Landmannalaugar, à mi parcours de mon itinéraire.

Le gars me demande pour quelle date je veux qu'il soit expédié (04/08 dans 10 jours). Et il négocie au jour près, je ne comprends pas trop la raison parce qu'à la fin il me dit que le colis part demain.

Truc bête. je suis face à l'aéroport domestique mais je sais pas de quel côté de la piste est le terminal. Je lui demande. Il m'envoie à gauche. C'était à droite.Je suis à la limite d'aller lui demander s'il s'est pas foutu de ma gueule lorsque je repasse devant BSI mais bon,je pense que ma question n'était pas forcément des plus claires et puis laisse tomber, c'est un c... (ah ben oui, je suis énervé).

C'est long une piste d'aéroport pour en faire le tour, j'ai déjà donné en Corse à Calvi, même si c'est pas JFK ou Cap Canaveral.

 

J'arrive totalement de mauvaise humeur et épuisé au terminal.

Je savais que c'était pas grand mais je suis quand même surpris par l'exiguité des lieux. La gare de Castelsarrasin est aussi grande.

2 heures avant le vol. Patience.

C'est pas clair. Rien n'est annoncé en anglais, ni sur les panneaux d'affichage, ni par les micros. Bon, c'est sûr que c'est un aéroport spécial Islande mais c'est quand même déstabilisant.

Un bordel épouvantable. L'avion des Féroés arrive. Il y'a un monde incroyable pour prendre l'avion. Proportionnellement l'ambiance es encore plus étouffante que la veille à Gatwick. Les entrants et les sortants se croisent. Les derniers arrivés font la queue dehors.

Moment de détente fort sympathique pour patienter... les féminines de l'équipe de foot islandaise étaient dans l'avion des féroés... et là, moi je dis... ah oui, quand même......

 

Sauf que quand la cohue est passée... je vais voir à l'écran de contrôle... y'a du nouveau... pour mon vol y'a écrit "Aflyst". Première fois que je vois ça. J'interpelle un gus et je lui demande ce que ça veut dire... "cancelled - there is no plane". Bon, au cas où il serait pas islandais et comme j'ai pas envie de le croire, je vais à l'accueil. En effet le vol est annulé mais il m'assure que je pourrai prendre le suivant dans deux heures. Moi, j'ai toujours peur du surbooking dans ces cas là. Je veux voir mon nom confirmé sur son écran. J'en ai plein le cul de ces approximations, moi qui supporte pas la mauvaise planification des transports.

Ca a l'air bon, plus qu'à attendre 18h00. Ca fera jamais que trois de plus de perdu dans une journée qui était de toute façon dédiée à ça.

En attendant, autre moment spécial pour moi, je vois pour la première fois de ma vie des inuits, l'aéroport de reykjavik étant un des principaux pour les trajets vers le Groenland. Ca me fait drôle, c'est bête... Je vois aussi un départ de groupe français vers ce même Groenland au look de bobo assez navrant. Je repense à ce que me disait Mickael ce printemps de sa lassitude à trimballer des groupes complètement déresponsabilisés sur la banquise.

 

Vol sans encombre enfin... Sur les trois que j'ai pris, pas un n'aura eu moins de deux heures de retard... Vivement le train en Islande (private joke).

 

Tentative pour rejoindre Myvatn en stop mais à 20h00 le soir, ça risque de pas le faire, même sur la 1.

Pourtant, je suis pris de l'aéroport jusqu'au pont enjambant (un bien grand mot mais ça fait classe. en fait c'est plutôt une route posée sur un tas de buses) le fjord en moins de 5 minutes par une nana. Ah mon charme méditérannéen ressort au  milieu de ses falots blondins scandinaves (je rigole bien sûr).

Je me donne jusqu'à 21h00 avant d'abandonner l'idée du stop. En un quart d'heure, il passe pas trois voitures allant vers l'est.

Ok. Repli au camping le plus épouvantable de l'univers où il règne un désordre toujours aussi déconcertant.

Dodo vers 22h00 totalement lessivé et avec une humeur toujours aussi je sais pas quoi mais pas positive.

 

 

 

27/07 Myvatn

 

Bus à 8h00 pour Myvatn. Au moins les bus ne sont jamais en retard ou annulés en Islande.

Micro arrêt à Goðafoss de moins de 5 minutes.

Je suis surpris par la couleur de l'eau et la violence du courant. La Skjalfandafljot est certes une des rivières les plus puissantes d'Islande mais je la trouve particulièrement forte et hostile aujourd'hui.

 

10h00 à Myvatn. Direct au camping.

Montage de la tente et location d'un vélo où l'on m'interdit vers l'est sur la route n°1 parce que la route est en réparation et constellée de gros graviers qui risquent de provoquer de grosses blessures.

Ah ben m..., je voulais monter à Namajfjall et Krafla.

Bon, les courses où je rachète pour 10kg d'autonomie de bouffe (ma nouvelle unité calorifique) puis le vélo avec lequel j'irai vers l'est d'une manière ou d'une autre.

Pour Krafla, ç le fera pas mais pour aller à Namajfjall, j'ai une astuce simple en passant par les pistes sous Hverfjall pour rejoindre le blue lagoon local et monter à pied à la zone géothermique.

 

Action.

Arrêt flash à Grjotgja (cuilà, j'arrive définitivement pas à l'écrire)

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 Ouais... super, il met des photos dans ses articles... on n'y croyait plus...

 

Bon comme je met des photos maintenant j'arrête (presque) d'écrire, ça sert plus à rien.

 

Du blue lagoon (blaa lonið pour les puristes qui acceptent la non utilisation des accents) à Namajfjall, c'est à pied que ça se fait. Ni piste, ni sentier. Y'a rien de bien méchant mais faut faire gaffe à quelques failles extrêmement profondes et que l'on découvre au dernier moment.

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 A l'approche de la zone géothermique, le terrain est plus simple mais il faut monter un petit peu.

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La classique photo de l'usine géothermique vue sous un angle un peu inhabituel

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De même que la piscine... De là, ça donne déjà beaucoup moins envie...

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En prenant de la hauteur, le paysage commence à prendre de la gueule. On rentre dans les oranges typiques des zones géothermiques.

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Le problème ici, c'est que je rentre par l'arrière dans la zone et il n'y a aucune trace de sentier. Pas forcément très rassuré près des solfatares où la croûte terrestre est très mince et peu céder sous le poids des marcheurs imprudents.

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Mais bon, ça passe sans stress important en passant suffisamment loin.P1050023 [Résolution de l'écran]

La partie supérieure de Namajfjall absolument splendide et impressionnante.P1050024 [Résolution de l'écran]

L'odeur de soufre a toujours un effet bénéfique sur mon moral et ma bonne humeur...

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Y'a pas foule au plus loin du parking de Namajfjall par où je suis arrivé.

J'ai droit à plein de vilains regards de la part des gens parce que j'arrive d'une zone non balisée. Ben oui, mais j'y peux rien moi s'ils ont pas fait de sentiers vers le nord. J'en savais rien... Euh, enfin, si un petit peu. C'est bien pour ça que je suis monté par là. Ca se saurait si je prenais les sentiers usuels.

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En bas le parking jusqu'où je vais pas.

Finalement je me gausse de ceux qui s'arrêtent sur le parking et ne marchent pas à plus d'un quart d'heure de la bagnole et ne vont pas au bout des courts sentiers de randonnée. Je fais en fait exactement pareil, sauf que je fais exactement l'inverse. J'arrive à l'opposé du parking et ne fais pas l'effort d'aller jusqu'à celui-ci pour couvrir  l'ensemble de la zone.

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Myvatn au fond une dernière fois avant de redescendre.P1050031 [Résolution de l'écran]

J'envisageais de faire le tour du lac, mais je susi vraiment fatigué avec ces deux joursde transport infernaux et j'ai besoin de me reposer pour le vrai départ vers l'aventure de demain.

 

Soirée au camping au bord du lac.

Magret de canard au menu.

P1050033 [Résolution de l'écran]

 

Publié dans islande

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Scam OmniTech Support 08/10/2014 14:34

Iceland is one of the favorite lands i have seen in France. I have visited this place once. This blog reminds me the days i forget about this beautiful place. Now i got a new plan, i will go there on new surroundings.

rachel 01/09/2010 11:55


C peut etre parceque c le meilleur de tout t articles ahahah ;) :P


rachel 31/08/2010 08:33


Moi jdis qu'avec tout tes calculs.... ben t blonde pour de bon ;) :P


bigfoot 01/09/2010 11:45



je n'aurais jamais cru pouvoir cumuler tant de comm sur un article aussi inintéressant



rachel 30/08/2010 12:19


Donc voila mes conclusions tant attendu ;) :

1/ Il est vrai que l'histoire du double demi-tour est profondément choquante... mais il faut se remettre dans le contexte Economique de l'époque :
Crise du pétrole
Hausse du dollar
Monopole des pays du moyen orient sur l'or noir.
Goldorak comme la France a des idées et dans un soucis d'économie d'énergie (très précieuse lors des combats avec Vega) il va dans un premier temps:
Éteindre la lumière de sa soucoupe et fermer la porte (premier demi-tour)
Pour ensuite allumer la lumière à l'intérieur de Goldorak et fermer la porte (deuxieme demi-tour).
Les deux demi-tours sont programmés automatiquement uniquement pour lui rappeller d'économiser son energie et pour montrer l'exemple sur la Planète Bleue parce que sur Euphore on s'en fout du
pétrôle et de l'électricité on utilise de l'énergie cosmique.

2/Les demi-tours sont simplement des paliers de décompression.

3/Actarus se retourne d'abord une fois pour dire au revoir à sa maman, puis une seconde pour lui faire signe qu'il sera de retour avant 19 heures pour le diner, c'est promis.

Bref le choix est difficile...1/ 2/ ou 3/ ?????

Pire d'autres questions viennent!!!
Pourquoi Actarus appuie toujours sur le meme bouton, mais c'est jamais la meme arme qui tire?
Pourquoi la moto qu'emprunte actarus pour aller sur le robot tremble comme ca, c'est p't'être pour ca que la cabine fais des rotation pour remettre en place Actarus apres la moto?
Pourquoi Actarus ce change dans l'air entre le plafon et Goldorak?
Pourquoi Goldorak gagne tout le temps?
Actarus est degueulase il change jamais son pantalon de poncaontas!

Moi ca me file mal à la tete tout ca!!!!
Pour l'histoire de ta vidéo faut savoir que dans tout bon film...y'a des fesses ahahah... en generale celles d'une blonde!! Mais en meme temps tu as un public feminin g l'impression , donc faut
s'adapter ahahah. t fesses feront l'affaire ;) :P

Biz bizzzzzz ;)


bigfoot 30/08/2010 22:08



ah oui, je n'avais pas pris en compte les contexte émotionnels et économiques... c'est notre problème à nous les scientifiques de pointe. on a tendance à ne se concentrer que sur le côté
technique...


 


pour la fesse, je ne suis blonde que sous les cheveux... tu crois que ça fera l'affaire?



rachel 28/08/2010 12:00


Au j'hallucine en voyant les commentaires de ton blog... tu as des admiratrices dis donc ahahah. Un truc de dingue!!! J'adore c trop mignon!!! Ouais je sais , j'ai un ptit coté fleur bleu ahahah.
Mais moi je reste daccord avec ce que tu as écris... un peu prisonnier de l'image qu'on veut avoir et qu'on donne sur le blog... Est ce que c vraiment toi... ou ce que tu voudrais etre ;) :D...moi
moi moi je sais...je connais les deux...le mec du blog et le mec en vrai ahahah ;) :P :D. Promis je dirais rien ! Jte bizzzzzzzzzz David... ou plutot on te bizzzz tous ! a+


bigfoot 30/08/2010 11:35



ne te disperse pas à lire les comm de mon blog et reste concentrée sur ta mission: à savoir pourquoi arctarus fait deux demi-tours au lieu de filer droit vers goldorak.


je te savais un petit côté belle au bois dormant (à force de dormir dans des chateaux de princesse, tu déteins c'est normal)


 


j'y pense, c'est vrai que tu es une de mes rares lectrices à connaitre le vrai... ne dis rien rachel... conserve le secret... sinon, ma boite aux lettres va déborder de comm hystériques.


d'ailleurs, je suis en ce moment confronté à un gros problème (moins grave que goldorak, t'inquiète)... j'ai en ma possession une vidéo très compromettante de moi par moi (faut le faire
hein) concernant une certaine douche à vonarskard. ce que tu dis m'inquiète, je n'avais pas remarqué avant que tu le
dises. il va peut être falloir que je m'autocensure...


ça devient terrible.


c'est dans trois articles. je n'ai plus beaucoup de temps avant de me décider