24/12: Purcaraccia - Paliri

Publié le par bigfoot

Vous avez aimé mon récit islandais de 2013?

Vous allez adorer celui de noël en Corse.

On y retrouvera tous les éléments qui ont fait le succès de l'été. En guest stars le braque de Weimar et la tempête Þormorkoise...

 

2013 est l'année de tous les succès en ce qui concerne mes projets de rando.

Un beau carton au mois de mai dans le maquis corse du massif de Ferriate et un échec non moins retentissant dès les premiers mètres dans Polischellu (le tout en une seule et belle journée).

Et que dire de la réussite de mes deux essais islandais de l'été (cf les deux liens du début).

Alors pour fêter la fin de l'année, je profite de ne pas avoir les enfants en cette première semaine de vacances et de l'absence de Sabine préférant les nuits torrides de Sankt Pauli à celles de Zonz' à noël pour une tentative considérée comme abracadantesque (nouveau mot protégé par copyright) par le sieur Philippe. Lequel en connait un petit rayon dans les sorties patibulaires mais presque.

 

Je conserve le secret de l'itinéraire because vous allez voir que je n'ai pas dérogé à la tradition pas glob de mes réussites de l'année. En gros il s'agissait de faire un p'tit giro dans le secteur du Haut-Cavu où Philippe a eu l'excellentissime idée de m'entrainer au printemps. Du maquis et des ravins à remonter au programme pour les trois jours dont je dispose en Corse.

Le programme est tendu... Je suis devenu un planificateur de voyages d'exception. Pas une minute ne sera perdue au détriment de l'aventure.

23/12, je finis le taf à 21h. A Minuit je monte dans le bâteau à Nice pour Ajaccio.

Arrivée le 24 à 7h00. Deux heures de caisse jusqu'à Bavella où je me jette dans le foutoir de verdure griffue pour en sortir vendredi 27 en début d'aprèm pour être à 18h à Ajaccio pour prendre le bateau de Marseille.

Marseille me rapprochant de Toulouse où je dois être à 13h le 28 pour récupérer Sabine à l'airport et les n'enfants.

Le 29, on file à Royan après une escale chez papa-maman pour le bisou de fin d'année traditionnel... On rentre le samedi 4 pour le bisou de début d'anné traditionnel chez maman-papa et retour définitif dimanche soir à Nice pour reprise lundi matin. Moi, je dis... On peut faire difficilement mieux.

 

Y'a qu'un hic dans l'organisation... Vais je trouver le chemin de sortie avant le 27 15h00?

C'est ce que nous allons voir z-ici.

 

Le mois de décembre a été exceptionnellement beau depuis le début. Pour moi qui suis un fervent croyant des lois de l'équilibre, je suis persduadé que ça va basculer avant la fin et que mes projets corses excentriques vont être sévèrement douchés. La tempête de ciel bleu ne peut décemment pas durer un mois entier en plein hiver.

Le 21, ça bascule en effet. Le temps est dégueu et un très gros coup de grisou est annoncé pour la semaine prochaine avec des vents très violents et de la pluie en continu.

Ben voilà, je suis encore sur le continent que le programme est déjà réglé. J'hésite même à partir. Quel est l'intérêt d'aller se faire rincer inutilement? La progression ne sera pas possible dans le maquis corse dans des pentes aussi exposées sur terrain détrempé. C'était déjà tendu et les chances de réussite faibles même en bonnes conditions.

D'humeur morose, j'hésite jusqu'à la dernière seconde à prendre le bateau... Et puis finalement décide de me lancer. Il faut savoir construire ses souvenirs pour alimenter les soirées au coin des feux de bois sédentaires de ma vieillesse future.

Et dans les conditions qui s'annoncent, ma veillée de noël solitaire devrait rester dans les annales de ma mémoire.

 

23 décembre, dernière consultation météo à 20h00. Vent annoncé à 120 km/h à partir de demain soir mardi jusqu'à jeudi dans la soirée, soit la totalité de mon séjour corse. Yesssss!!! Parfait, je sens que je vais te prendre un pied!!!

Bateau Corsica-ferries à moitié vide à 23h45 après une visite express de Nice magnifiquement décoré pour les fêtes (sisi, vraiment, notamment la place Garibaldi... mais j'ai laissé mon appareil dans la bagnole)

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Chambre spacieuse décorée avec goût avec une banquette que le gus de corsica me montre comment déplier pour me taper la meuf que je manquerai pas de me dégoter dans la nuit. Evidemment, avec un beau type comme moi...

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Ca me va très bien (la chambre, hein, pas la meuf à dégoter, y'a pas de Sigrund on board à mon avis ) pour ce que j'ai à faire. Dormir, dormir et encore dormir.

Une bière, trois cacahuètes, et 4568525 fraises tagada plus tard, je m'endors comme un gros sac jusqu'au lendemain sans avoir mis le nez dehors (on sait jamais que la meuf m'aurait attendu derrière la porte). Si la mer était agitée, je m'en suis pas rendu compte.

Nous sommes déjà dans le golfe d'Ajaccio quand je quitte la piaule.

 

En avant pour Bavella aussitôt à deux grosses heures de voiture. Le temps est couvert, bruineux.

Le premier cochon de l'année... Et comme dit ma grand-mère, les cochons chez nous ne deviennent pas vieux mais les vieux deviennent cochons. J'y pense à chaque fois que j'en vois un (un vieux, pas un cochon).

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Brouillardeux complet à Zonza où je m'arrête prendre un café. Une animation rare dans le village... Les deux que je croise sont déprimés de l'hiver.

Quand je pense que j'ai vécu deux ans à Belvédère dans une ambiance similaire sans y'éprouver le moindre ennui (l'adsl aide beaucoup). La boulangère, comme souvent les commerçants corses, sympathique comme mon patron (cf mon itinérance hivernale en 2009 ici par exemple).

J'ai un rapport curieux aux corses. Je ne sais pas s'il m'est propre ou s'il est commun avec l'ensemble des voyageurs. Mais il n'y a pas de demi-mesure. Soit ils me sont totalement antipathiques (et vice-versa évidemment surtout depuis que j'ai compris qu'ils me prenaient pour un flic en mission d'infiltration, cf here).

Soit ils me donneraient leur chemise sans confession. Je me plais à rappeler cette anecdote unique. Après un beau carton dans le massif de Bavella il y'a quelques années (déjà à l'époque, je prenais des buts), complètement épuisé, je cherchais un hôtel pour me remettre de l'insolation quand j'arrive dans un tout petit village avec un seul vieil hôtel (j'ai oublié le nom du village mais c'était l'hôtel des voyageurs). A la façade décrépie, je comprends que la carte bleue ne va pas marcher. Hostile au chéquier et avec 0 de liquide dans la pocket, j'imagine que je vais devoir dormir à la belle étoile, mais non, la vieille hôtelière a eu pitié de moi et m'a donné une chambre me faisant confiance pour un paiement plus tard par courrier quand je serai de retour en France.

Où ailleurs qu'en Corse celà pouvait il arriver? Les relations ne sont jamais tièdes. C'est blanc ou noir, point barre. 

Voilà pour l'aparté. (je disgresse beaucoup parce que vous allez voir qu'il y'a en fait après que-dalle à raconter).

 

Bavella, fin de matinée, gros vent, brouillard opaque (un minimum pour du brouillard) et un bon petit 4°C. Des conditions qui donnent envie en gros.

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Sachant que je n'ai rien à faire d'autre que d'aller me planquer au refuge de Paliri ce soir, j'ai le temps d'aller voir s'il y'a quelque chose de nouveau à l'est.

Marrant, à peine un km plus loin en descendant sur bocca di laronu et je suis baigné de soleil.

Aussi je décide d'un petut pèlerinage vers le plus beau site de cascades de Corse, à savoir le ruisseau de Purcaraccia.

Invivable et victime de sa réputation de beauté exceptionnelle en été, je dois dire qu'en ce 24 décembre, y'a même pas les mouches qui m'accompagnent et je me régale d'emblée des dernières arbouses de l'année. Au moins les arbousiers ne font pas que crever les yeux des marcheurs non attentifs.

Les jeux de lumière sur les aiguilles de Bavella entre brouillard et trouées sont magnifiques.

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Qu'est ce que la face de cette Punta Lunarda est belle. 

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Je n'ai pas le temps (on se demande pourquoi) d'aller essayer de monter à Punta di Malanda (celui de droite) avant de retourner au col de Bavella.

Il faudra que je me contente d'un arrêt aux cascades. Le sentier est en très bon état et c'est à un rythme d'enfer que je parviens en moins d'une demi-heure au bord du torrent (en été la chaleur écrase un peu beaucoup la performance).

L'eau est toujours aussi claire. Les sommets au-dessus incroyables. C'est incontestablement le plus beau ravin de la région.

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J'opte pour rejoindre le haut de la première cascade pour une remontée en rive droite le plus près possible du rebord de la falaise en marchant au mieux sur les dalles et abandonnant le petite trace qui les contourne au plus haut. Mais en cet hiver, il faut être très attentif à l'eau qui ruisselle dessus. De très adhérente, la roche devient alors excessivement glissante.

Pour faire croire à une sortie aventure, qu'est ce que je suis obligé d'en faire des tonnes...

Enfin me voici au saut de la première cascade, réussissant l'exploit de ne pas la voir dans la montée.

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Et la série de toboggans incroyables entre les deux grandes cascades. J'adore, j'adore, j'adore...

Je crois que c'est mon lieu préféré de Corse, définitivement.

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J'hésite même un moment à retourner chercher à la bagnole tout le matos pour établir mon camp ici. Un moment parce que je sais les prévisions pour la nuit à venir.

Je passe beaucoup de temps à rêvasser au bord du torrent notamment au souvenir d'une baignade glacée il y'a longtemps déjà. C'était au siècle dernier, au lendemain du plus gros carton de ma carrière de randonneur dans ma tentative de traversée de la montagne de Cagna.

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L'insolation et la déhydratation consécutives à l'échec de Cagna conjuguées à cette baignade insensée à la rosée du petit matin m'avaient octroyé la plus grosse bronchite de ma vie. Jamais je n'ai été aussi malade.

Comme quoi la beauté d'un site n'exclut pas des souvenirs désagréables .J'ai remarqué d'ailleurs que ça m'arrive assez souvent d'associer la beauté de mes rando aux plus grosses galères. Sans doute parce la beauté des lieux me pousse à aller au-delà de ce que je fais habituellement et de m'engager dans des trucs débiles.

Mais quand même, qu'est ce que c'est beau... C'est pas possible de résister à la baignade ici. Enfin, le 24 décembre, oui c'est possible.

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Et d'arriver enfin au but de ma visite express. La deuxième cascade géante. Que je ne gravirai pas cette fois.

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Demi tour...

Ah, ben tiens, en parlant souvenirs désagréables, en voilà un qui est pas mal dans le genre... Le massif des Ferriate en face et son couloir nord à gauche. Deux jours de bonheur intense... cf ici.

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Plus jamais ça.

Bon je dis ça mais si la météo l'avait permis, le programme de ces trois jours aurait été de la même veine.

Vous allez voir que ça va être un poil plus light encore que vu le ratio alimentation/efforts fournis, j'ai fait du gras. Un comble pour moi et mes régimes alimentaires spéciaux dans mes petits raids.

Je redescends par la rive gauche au pied de la première cascade, beaucoup plus esthétique mais avec deux petits pas très faciles un poil exposés du fait des ravinements liés à la pluie. 

Et donc la première cascade dans son intégralité. trop trop beau... J'ai dit que c'était mon coin préféré de Corse?

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Retour à la bagnole, remontée au col de Bavella dans le brouillard.

Il fait dégueu, il est 15h, Dans deux heures il fait nuit. Assez reculé, faut y'aller si je veux atteindre le refuge avant de me faire piéger dans l'obscurité.

Je dois me faire violence pour m'extraire de la chaleur de la voiture, m'équiper pour la pluie et le vent et enfin chausser le sac à dos que mon dos hyper musclé et entretenu accepte sans broncher (c'est normal j'ai plus de bronches depuis l'accident sus-cité).

La montée au col de Paliri se fait sans difficultés. Finalement, la pluie et le froid ne me perturbent pas outre mesure (pour un islandais comme moi, c'est peanuts (tu parles)).

Ca doit être beau mais bon, ce sera pour cette fois que je prendrai le cliché de l'année. Le col apparait juste dans une petite trouée momentanée. Vite, profitons en.

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Une fois au col, il me reste une petite heure pour rejoindre le refuge. C'est un peu glissant dans la traversée sousle massif de la punta tafunata.

Le refuge de Paliri est là-bas, au pied de la punta de l'anima damnata, canine acérée trouant la forêt.

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Avec le vent de sud-ouest dominant, j'avais l'espoir d'être abrité par la crête des terrasses. Il n'en est rien, la montagne est exactement dans l'axe longitudinal du vent.

Au cours de la traversée sur ce versant je domine tout le temps le ravin de la Carciara et notamment l'incroyable brèche trouée par le ruisseau. Souvenirs bien agréables du dernier mois de mai (ici).

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C'est là-dedans que j'aurais dû pleurer toutes les larmes de mon corps si la météo avait été de la partie. En attendant, il est temps d'arriver au refuge avant que ce soient les nuages qui perdent toutes leurs larmes.

Ce qui se fait très vite, avec une appréhension grandissante quant au monde que je vais y croiser. Je n'ai qu'un souhait, un seul maintenant que tout projet d'aventure est réduit à néant, celui d'être seul. Il est hors de question que je fasse du copinage avec d'autres pèlerins dans le coin.

Je suis venu ici avec un objectif de solitude. Me coltiner la discusse collés les uns aux autres contre le poêle dans une pièce de 10 mètres carrés ne le ferait pas du tout. Et mes souvenirs de ma folklorique sortie 2009 affluent, notamment les deux jours dans la tempête avec le "fantôme" au refuge de Ciutullu.

J'en ai des souvenirs, dites donc, qui affluent en cette journée, l'impression d'être venu si souvent en Corse. C'est toujours pareil, quand t'as rien à faire, t'as tout plein de trucs qui remontent pour t'occuper l'esprit, souvent plutôt négatifs. Là au moins ils sont plutôt positifs.

Les souvenirs se construisent. C'est un peu la raison pourquoi j'ai quand même traversé malgré la tempête annoncée. Il m'en restera quelque chose dans quelques années... Et en effet... mais n'anticipons pas...

 

J'ai du bol, la cheminée du refuge ne fume pas et les portes sont fermées de l'extérieur. Je suis rassénéré (rasséréné, rasé rené...). Y' a plus qu'à espérer que des retardataires ne se pointeront pas à la nuit tombée. Si tel devait être le cas, je me casserais planter la tente dans un petit trou abrité pas trop loin, quitte à passer pour le pire des misantropes de l'univers.

Y'a plein de bâtiments. Le principal se compose de trois pièces indépendantes qui ne communiquent pas entre elles. La pièce centrale est la pièce de vie avec le poêle et la cuisine. Les latérales sont deux petits dortoirs. La capacité de ce refuge est vraiment modeste. Ca doit se serrer en haute saison.

Je rapatrie un matelas dans le séjour. Les dortoirs sentent très fort l'insecticide (je crois que les punaises sont un fléau innommable des refuges corses). Je vous ai déjà parlé de mon expérience à la bergerie de Galghello?

Les batteries des panneaux solaires ont été enlevées comme presque toujours dans les refuges et cabanes équipés et me rends compte que j'ai pas pensé aux bougies... Il n'y en a plus que deux dans le refuge. Faudra faire à la frontale pour ma veillée de noël.

En revanche, j'ai assez de bois pour tenir jusqu'au printemps mais guère de petit bois pour l'allumer comme presque toujours. Je n'ai pas le droit à trop d'échecs au démarrage.

Une fois le feu lancé, je vais une courte visite de voisinage.

Porto Vecchio n'est vraiment pas loin. C'est le genre de vue qui doit réconforter les géhèristes qui arrivent au bout du chemin.

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Juste avant la nuit, la punta tafunta daigne enfin me faire un clin d'oeil. Je peux dormir tranquille, le gardien des lieux veille au-dessus  de moi.

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C'est quand même une sacrée paroi qui descend. Je vois bien la "cascade noire" décrite topo d'escalade... Brrr, ça me fait frissonner rien que de penser au parcours le long de la fissure oblique.

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Il fait nuit évidemment à juste cinq heures. Le gros de la tempête est annoncé à partir de cette nuit. Le pire devant se produire la nuit suivante avec énormément de pluie. Je me suis muni de quelques pavés de lecture.

 

Les esprits chagrins diront que oh le pauvre!!! il va passer la nuit de noël tout seul, là haut dans le froid, sous la tempête... (c-à-d style mes parents)

Auxquels je répondrai que la solitude choisie, voulue et assumée n'est jamais lourde à porter. Les enfants sont avec leur mère, Sabine avec son père, Sigrun avec Arnaldur et moi avec Dan Simmons (et le gritche) ainsi qu'avec les deux premiers tomes des Robots d'Asimov dont l'absence de lecture sont une tache dans ma culture de la science-fiction.

 

Repas de noël: jambon, assortiment de cacahuètes/cajou/macadamia/..., fraises tagada, caramels werther's, pietra et je sais plus après (à cause de la pietra sans doute).

 

A 22h, je dors comme un bébé. Simmons est vraiment harassant à lire. 

A minuit un grand bruit me réveille. Le vent s'est levé très fort et hurle dans la cheminée. Ca me provoque un tirage du tonnerre dans le poêle.

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Je dois ouvrir en grand mon duvet... Trop chaud, la température dans le refuge est passée de 6°C à 14°C. Caliente...

La porte du poêle ferme mal et parfois sous les plus grosses rafales s'ouvre en grand, projetant moultes braises sur le sol. Il me suffit alors de la bloquer avec une grosse buche. Avec ce tirage, il est plus que probable que le feu sera éteint avant que je le ranime à mon réveil demain matin.

La pause pipi de deux du matin est plus qu'humide. Il pleut désormais vraiment fort.

Ca ne perturbe en rien mon sommeil. 

Avec ce feu, je ne suis pas sûr que le papa noêl réussisse à passer par la cheminée.

Publié dans corse

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serrurier paris 16 30/07/2014 17:26

Je vous applaudis pour votre éditorial. c'est un vrai exercice d'écriture. Continuez


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Bifidusse 28/02/2014 09:57

La suite, la suite, la suite ! :-))

bigfoot 12/03/2014 18:11



bientôt bientôt... ;)


j'ai écrit ces dernières semaines un article dans Carnets d'Aventures pour un dossier Islande. j'en ai un poil marre d'écrire alors je reprends mon souffle et je reprends avant d'avoir tout
oublié.